Je cours vers la sortie dérobée
Et y laisse des indices confondants,
Des murmures incessants.
L’exil infini est amorcé.
Je te laisse des débris d’existence,
Un amour qui nous ment.
Nous serons les otages
D’un destin fatalement embrasé ;
Suis-moi et je t’offrirai ce soir
Un hasta la vista.
Notre dernier ancrage
Nous est promis en terrain miné.
Volte-face je lance un au-revoir,
Hasta la vista
Dans une alcôve sourde et enfumée
On se perd en plaisirs éreintants,
En heures insignifiantes
Sombrer menottés est insensé
Je te perds dans une prose véhémente,
Une fresque ultra-violente
Nous serons les otages
D’un destin fatalement embrasé ;
Suis-moi et je t’offrirai ce soir
Un hasta la vista.
Notre dernier ancrage
Nous est promis en terrain miné.
Volte-face je lance un au-revoir,
Hasta la vista
S’intoxiquer encore, pour espérer + fort
On bifurquera pour se sauver, et renaître
Nous serons les otages
D’un destin fatalement embrasé ;
Suis-moi et je t’offrirai ce soir
Un hasta la vista.
Notre dernier ancrage
Nous est promis en terrain miné.
Volte-face je lance un au-revoir,
Hasta la vista







